Thaïlande

Bangkok

Ayant mis un peu d’argent de côté, j’ai décidé de partir seule à l’aventure. Mon choix s’était porté sur l’Asie car c’est une culture que je ne connaissais absolument pas et j’avais envie d’en savoir d’avantage. Je voulais surtout découvrir la Thailande car beaucoup de personnes m’ont vendue du rêve en m’en parlant, le Cambodge pour ses légendaires temples d’Angkor et le Vietnam pour ses innombrables rizières. 

J’ai donc pris l’avion le 29 novembre 2018 direction Bangkok avec une  courte escale à Francfort. Quand je suis arrivée à destination, il devait être 13h en Thailande. J’ai aimé la Thailande dès que j’ai parcouru les couloirs de l’aéroport : il y avait des magnifiques statues de Bouddha qui me donnaient un apperçu de ce que j’allais voir à l’extérieur. Il faisait chaud, très chaud ; la température devait facilemment atteindre les 35 degrés (quand j’ai quitté Bordeaux il faisait 11 degrés…). 

Direction les bureaux d’immigration. Etant française, je suis exemptée de visa et je peux circuler dans le territoire pour une durée de 30 jours. Après une attente interminable, j’arrive devant l’officier chargé d’apposer mon tampon qui me permettra de franchir les portes de l’aéroport en toute légalité. Le monsieur a l’air très stricte et son collège aussi. Je lui lance un « hello! » avec un grand sourire, mais pas de réponse. Il me baragouine quelque chose d’imperceptible quelques secondes plus tard. Je ne sais même pas si c’est du thailandais ou du français tellement que son accent est fort. Il me pose tout un tas de questions que je peine à comprendre à cause de son accent et je lui demande plusieurs fois de les répéter : 

– » Combien de temps vous restez ici ? 

– « Pourquoi vous êtes là » ? 

– « Vous êtes seule ? Pourquoi ? « 

– « Où allez-vous dormir ? »

Il me demande de lui donner l’adresse, ainsi que le numéro de l’hostel où je vais séjourner à Bangkok et mon billet qui prouve que je quitte le territoire thailandais dans trente jours. Je remarque que depuis le début, il scrute mon visa colombien sur mon passeport, mais je ne comprends pas pourquoi. Plus tard, des gens rencontrés sur place me diront que l’officier a eu peur que je sois une mule chargée du transport de cocaine entre la Colombie et la Thailande. Bonjour le cliché !

Finalement, dix minutes plus tard, je parviens à être liberée. VICTOIRE ! THAILANDE, ME VOICI ! 

Je franchis les portes et je me prends une rafale de vent bouillant dans la tronche. Mais j’adore ça. J’adore la chaleur et malgré ma peau blanche, je la supporte très bien. Il y’a des dizaines de taxis roses et jaunes qui attendent. J’en prends un et le conducteur m’annonce un prix ferme : 800 bath. N’ayant encore absolument aucune notion de la monnaie thai, j’accepte sans négocier. D’abord parce que je ne sais pas négocier, et ensuite parce que je me dis que même s’il m’arnaque, ça ne sera que de deux ou trois euros et que dans tous les cas la course me reviendra beaucoup moins chère qu’en France. Je monte dans la voiture et le monsieur commence à me parler avec un accent encore très difficile à comprendre. Je prends alors conscience que communiquer avec les locaux va particulièrement être compliqué pour moi. Il a l’air gentil et me dit que je vais adorer la Thailande. Je n’en doute pas. Je sens que Bangkok va me plaire. A la fin de la course, je donne l’argent au conducteur et lui laisse un pourboire de 200 baths. Quand j’ai fait la conversion plus tard, j’ai appris que le conducteur m’avait demandé environ 23 euros (en principe une course n’excède pas les 10 euros) et avec le pourboire, je lui ai laissé en tout 30 euros. Dommage pour moi, ça m’apprendra à me laisser faire. 

BANKOK

Arrivée à l’hostel, je pose mes affaires et je m’endors pendant une heure, je suis exténuée. Je n’ai pas envie de faire grand chose le soir, juste de me balader un peu et d’explorer les environs. Après ma sieste, je vais faire un tour : l’hostel est située à Khao San Road, le quartier festif de la capitale. C’est un lieu génial : il y’a plein de bars, de magasins, de taxis, de temples, de restaurants…

L’hôstel où je suis s’appelle the LOL ELEPHANT HOSTEL, et je le recommande. Le personnel est adorable, les prix sont abordables, l’hygène irréprochable et le petit plus est qu’il y’a des rideaux opaques dans les lits, on a un peu d’intimité. 

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